Interview : Marine Le Pen


Interview pour ViePolitique.net de Marine Le Pen, députée européenne, et vice-présidente du FN (Front National)
ViePolitique.net- Bonjour Marine Le Pen
M. Le Pen- Bonjour
ViePolitique.net- Serez-vous la candidate du FN à l'élection présidentielle de 2012 ?
M. Le Pen- Si les adhérents du Front National m'accordent leur confiance pour succéder à Jean-Marie Le Pen à la tête de notre mouvement, je serai candidate à l'élection présidentielle de 2012. C'est le rôle et la mission dévolus au président du FN de porter, d'incarner et de défendre notre projet devant le Français.
ViePolitique.net- Lors des dernières élections votre parti a progressé. Pensez-vous qu'un nouveau "21 avril" est possible en 2012 ?
M. Le Pen- Je vais même au-delà, je pense très sincèrement que nous pouvons assister à un 5 mai à l'envers. La victoire des idées nationales est à portée de la main et l'alternative qu'incarne le Front National est aujourd'hui la seule qui puisse sortir la France du chaos où l'ont plongé les amis de Nicolas Sarkozy avec la complicité de la gauche. Depuis 2002, les mentalités ont beaucoup évolué, un certain nombre de Français ont compris que l'image caricaturale qui était donnée du Front national ne correspondait pas à la réalité. Face à une droite ultralibérale discréditée et à une gauche dogmatique et sectaire incarnée par Martine Aubry, le Front National représente le seul espoir pour les Français.
ViePolitique.net- Si vous êtes élue à la tête du FN, des changements vont-ils avoir lieu au sein du parti ou serez-vous dans la continuité de l'action de Jean-Marie Le Pen ?
M. Le Pen- Jean-Marie Le Pen a eu l'immense mérite de doter le Front National de solides fondations et d'une assise électorale importante. L'avenir doit être consacré à faire de notre mouvement un grand parti populaire, fidèle à ses idées et à l'écoute des préoccupations de nos compatriotes. J'ai oeuvré pendant ces dernières années à crédibiliser le discours social et économique du Front National, ce travail doit être poursuivi. Enfin, je veillerai, si je suis élue présidente du FN, à intensifier ce travail de terrain indispensable qui doit nous permettre, si les Français nous font confiance, d'appliquer une politique radicalement différente de celle du système.
ViePolitique.net- Que pensez-vous de la réforme des retraites proposée par Eric Woerth ? Cette réforme est-elle selon vous juste ? Que propose le FN sur la question des retraites ?
M. Le Pen- Cette réforme est profondément injuste et inefficace. Elle consiste à solliciter une fois encore les classes moyennes en leur imposant de nouveaux sacrifices. Retarder l'âge légal de la retraite ne permettra pas d'assurer à terme l'équilibre financier du régime des retraites. Tout le monde sait, le gouvernement le premier, que pour sauver les retraites en allongeant la durée de cotisation, il faudrait travailler jusqu'à 69 ans ! Cette réforme est de plus injuste car elle pénalisera davantage les séniors déjà largement exclus du marché du travail et multipliera le nombre de petites retraites. Si l'on suit la méthode Sarkozy, on condamnera les Français à cotiser toujours plus pour toucher moins ! Entre le discours présidentiel, simple copier-coller des exigences du Medef et la course à l'impôt préconisée par le PS, il y a une autre voie juste et pertinente. Elle passe par la réalisation d'économies substantielles sur les dépenses les plus nocives (immigration, contribution financière de la France au budget européen, fraude sociale, décentralisation, gabegie des collectivités locales...), la relance d'une politique nataliste vigoureuse, la création de droits de douane sociaux et l'élargissement du financement des retraites aux revenus du capital comme la spéculation ou les stocks-options. Comme vous le voyez, les pistes ne manquent pas. Faut-il encore avoir le courage de les appliquer !
ViePolitique.net- Quelle est votre réaction suite aux polémiques de ces dernières semaines ? (affaire Woerth, rémunération de Christine Boutin, cigares de Christian Blanc ...)
M. Le Pen- Cette atmosphère putrescible de corruption où les affaires plus nauséabondes les unes que les autres défrayent la chronique judiciaire, discréditent le pouvoir et ses affidés. On est loin du discours de janvier 2007 où Nicolas Sarkozy défendait son concept de République irréprochable dans laquelle l'Etat doit être impartial et respectable. Il ne peut y avoir d'Etat irréprochable et respectable quand ceux qui sont censés le représenter bafouent les principes d'éthique et de morale publique. Aujourd'hui, le système Sarkozy est en pleine déliquescence. Il appartiendra aux Français d'en tirer les conséquences électorales en 2012 et de sanctionner ceux qui ont lourdement failli.
ViePolitique.net- Nicolas Sarkozy a-t-il pris les bonnes mesures après la crise? Qu'auriez-vous fait à sa place ?
M. Le Pen- Pour cela il aurait encore fallu qu'il soit capable de défendre une politique répondant aux attentes nationales. Or, Nicolas Sarkozy en bon mondialiste qui se respecte, est un exécuteur zélé des décisions prises par Bruxelles et les marchés financiers. Le Plan de soutien financier adopté en mai par l'Union européenne n'a eu pour seul but que de sauver l'Euro. De même, la réunion du G20 à Toronto qui rassemble l'élite mondialiste n'a débouché que sur une seule mesure concrète : assurer à la haute finance et les banques internationales leur main mise sur les économies nationales, en leur permettant de spéculer sans contrôle, de manipuler les marchés et d'engranger des bonus mirifiques. S'attaquer concrètement et efficacement à la crise c'est rompre avec le système économique ultralibéral qui encourage les marchés financiers dans les attaques spéculatives contre les Etats, prône une libre circulation anarchique et sauvage des biens, des capitaux et des personnes (immigration) et refuse obstinément d'opérer une séparation entre les banques de dépôts et les banques d'affaires. Sortir de la crise, c'est adopter une politique économique et sociale de bon sens qui passe par une sortie groupée de la zone euro, la reprise de notre indépendance monétaire, le rétablissement de notre monnaie nationale, l'adoption d'une parité de change fixe entre devises dans les échanges internationaux. Autant de mesures qui sont indispensables pour restaurer un ordre monétaire libre et équitable.
ViePolitique.net- Le gouvernement a choisi de mener une politique d'austérité, certains parlent même de rigueur. Pensez-vous que ce soit le bon moment pour mettre en place une politique de réduction des dépenses publiques ?
M. Le Pen- Frapper au portefeuille les classes moyennes, les travailleurs français, est devenue une manie gouvernementale. Cette solution de facilité évite à l'exécutif de s'attaquer aux véritables problèmes qui minent les finances de notre pays que j'ai évoqués précédemment (politique d'immigration, Europe, euro, fraude sociale...).En lieu et place on matraque les petits fonctionnaires en gelant leurs salaires sans se rendre compte que de telles mesures confiscatoires - qui ne touchent évidemment pas les hauts fonctionnaires et autres grands commis de l'Etat - se font au détriment de la croissance, du pouvoir d'achat et de l'emploi. On sabre dans les dépenses d'intérêt général en supprimant par exemple, 3000 postes de policiers et de gendarmes chaque année. Et on vient même à s'attaquer aux plus fragiles et aux plus faibles, les personnes âgées, les familles et les handicapés, en rognant sur les aides à l'emploi et au logement. Toutes ces mesures prises en dépit du bon sens illustrent l'absence de volonté politique et le refus dogmatique du pouvoir de s'attaquer aux racines du mal.
ViePolitique.net- Le FN a toujours fait de la thématique de l'immigration son cheval de bataille. Pouvez-nous dire quelles sont vos propositions sur ce sujet ?
M. Le Pen- La politique migratoire incontrôlée n'est pas la seule cause des graves difficultés économiques et sociales que connaît notre pays, mais elle en constitue un des facteurs principaux. Nous avons accueilli de manière totalement anarchique un nombre croissant d'immigrés que nous n'avons pas réussi ou qui n'ont pas voulu s'intégrer. Or, face au chômage massif, à la dégradation continue de nos finances publiques, à la menace communautariste, nous ne pouvons plus assumer le poids financier et le traitement social de l'immigration. Pour mettre fin au déferlement migratoire qui ruine nos finances publiques, appauvrit nos compatriotes, fragilise notre cohésion sociale, il est impératif de supprimer les pompes aspirantes et d'instaurer la préférence nationale en matière d'emploi, d'aides sociales et de logement. Par ailleurs, on ne réglera pas le problème de l'immigration si l'on engage pas concomitamment une réforme du code de la nationalité supprimant la double nationalité et l'acquisition automatique de la nationalité française.
ViePolitique.net- La dernière question n'en est pas une puisque c'est une tribune libre dans laquelle vous pouvez aborder un sujet de votre choix.
M. Le Pen- Je souhaiterais évoquer l'affaire de la Burqa, que je qualifie de mascarade électoraliste. Cet interminable feuilleton politique s'est conclu par un vote de l'Assemblée nationale interdisant le port de la Burqa dans l'espace public. Il aura fallu des mois pour prendre une décision qui aurait pu être réglée dès le début par simple règlement de police. Cette pseudo fermeté du gouvernement et de l'UMP relève de la stratégie d'enfumage des Français. La majorité présidentielle vote l'interdiction de la Burqa à Paris quand dans le même temps, ses élus adoptent au Conseil de l'Europe, une résolution condamnant le projet d'interdiction ! Il ne faut pas être dupe, au-delà de cette affaire, l'exécutif capitule chaque jour un peu plus devant les revendications communautaristes, les attaques répétées contre la laïcité et les conséquences désastreuses de la submersion migratoire. Pour mettre fin au piétinement de nos principes républicains et au démantèlement de la Nation, il convient d'inscrire dans la Constitution le refus de tout communautarisme.
ViePolitique.net- Merci de nous avoir accordé cette interview
M. Le Pen- Merci à vous, aurevoir
M. Le Pen- Bonjour
ViePolitique.net- Serez-vous la candidate du FN à l'élection présidentielle de 2012 ?
M. Le Pen- Si les adhérents du Front National m'accordent leur confiance pour succéder à Jean-Marie Le Pen à la tête de notre mouvement, je serai candidate à l'élection présidentielle de 2012. C'est le rôle et la mission dévolus au président du FN de porter, d'incarner et de défendre notre projet devant le Français.
ViePolitique.net- Lors des dernières élections votre parti a progressé. Pensez-vous qu'un nouveau "21 avril" est possible en 2012 ?
M. Le Pen- Je vais même au-delà, je pense très sincèrement que nous pouvons assister à un 5 mai à l'envers. La victoire des idées nationales est à portée de la main et l'alternative qu'incarne le Front National est aujourd'hui la seule qui puisse sortir la France du chaos où l'ont plongé les amis de Nicolas Sarkozy avec la complicité de la gauche. Depuis 2002, les mentalités ont beaucoup évolué, un certain nombre de Français ont compris que l'image caricaturale qui était donnée du Front national ne correspondait pas à la réalité. Face à une droite ultralibérale discréditée et à une gauche dogmatique et sectaire incarnée par Martine Aubry, le Front National représente le seul espoir pour les Français.
ViePolitique.net- Si vous êtes élue à la tête du FN, des changements vont-ils avoir lieu au sein du parti ou serez-vous dans la continuité de l'action de Jean-Marie Le Pen ?
M. Le Pen- Jean-Marie Le Pen a eu l'immense mérite de doter le Front National de solides fondations et d'une assise électorale importante. L'avenir doit être consacré à faire de notre mouvement un grand parti populaire, fidèle à ses idées et à l'écoute des préoccupations de nos compatriotes. J'ai oeuvré pendant ces dernières années à crédibiliser le discours social et économique du Front National, ce travail doit être poursuivi. Enfin, je veillerai, si je suis élue présidente du FN, à intensifier ce travail de terrain indispensable qui doit nous permettre, si les Français nous font confiance, d'appliquer une politique radicalement différente de celle du système.
ViePolitique.net- Que pensez-vous de la réforme des retraites proposée par Eric Woerth ? Cette réforme est-elle selon vous juste ? Que propose le FN sur la question des retraites ?
M. Le Pen- Cette réforme est profondément injuste et inefficace. Elle consiste à solliciter une fois encore les classes moyennes en leur imposant de nouveaux sacrifices. Retarder l'âge légal de la retraite ne permettra pas d'assurer à terme l'équilibre financier du régime des retraites. Tout le monde sait, le gouvernement le premier, que pour sauver les retraites en allongeant la durée de cotisation, il faudrait travailler jusqu'à 69 ans ! Cette réforme est de plus injuste car elle pénalisera davantage les séniors déjà largement exclus du marché du travail et multipliera le nombre de petites retraites. Si l'on suit la méthode Sarkozy, on condamnera les Français à cotiser toujours plus pour toucher moins ! Entre le discours présidentiel, simple copier-coller des exigences du Medef et la course à l'impôt préconisée par le PS, il y a une autre voie juste et pertinente. Elle passe par la réalisation d'économies substantielles sur les dépenses les plus nocives (immigration, contribution financière de la France au budget européen, fraude sociale, décentralisation, gabegie des collectivités locales...), la relance d'une politique nataliste vigoureuse, la création de droits de douane sociaux et l'élargissement du financement des retraites aux revenus du capital comme la spéculation ou les stocks-options. Comme vous le voyez, les pistes ne manquent pas. Faut-il encore avoir le courage de les appliquer !
ViePolitique.net- Quelle est votre réaction suite aux polémiques de ces dernières semaines ? (affaire Woerth, rémunération de Christine Boutin, cigares de Christian Blanc ...)
M. Le Pen- Cette atmosphère putrescible de corruption où les affaires plus nauséabondes les unes que les autres défrayent la chronique judiciaire, discréditent le pouvoir et ses affidés. On est loin du discours de janvier 2007 où Nicolas Sarkozy défendait son concept de République irréprochable dans laquelle l'Etat doit être impartial et respectable. Il ne peut y avoir d'Etat irréprochable et respectable quand ceux qui sont censés le représenter bafouent les principes d'éthique et de morale publique. Aujourd'hui, le système Sarkozy est en pleine déliquescence. Il appartiendra aux Français d'en tirer les conséquences électorales en 2012 et de sanctionner ceux qui ont lourdement failli.
ViePolitique.net- Nicolas Sarkozy a-t-il pris les bonnes mesures après la crise? Qu'auriez-vous fait à sa place ?
M. Le Pen- Pour cela il aurait encore fallu qu'il soit capable de défendre une politique répondant aux attentes nationales. Or, Nicolas Sarkozy en bon mondialiste qui se respecte, est un exécuteur zélé des décisions prises par Bruxelles et les marchés financiers. Le Plan de soutien financier adopté en mai par l'Union européenne n'a eu pour seul but que de sauver l'Euro. De même, la réunion du G20 à Toronto qui rassemble l'élite mondialiste n'a débouché que sur une seule mesure concrète : assurer à la haute finance et les banques internationales leur main mise sur les économies nationales, en leur permettant de spéculer sans contrôle, de manipuler les marchés et d'engranger des bonus mirifiques. S'attaquer concrètement et efficacement à la crise c'est rompre avec le système économique ultralibéral qui encourage les marchés financiers dans les attaques spéculatives contre les Etats, prône une libre circulation anarchique et sauvage des biens, des capitaux et des personnes (immigration) et refuse obstinément d'opérer une séparation entre les banques de dépôts et les banques d'affaires. Sortir de la crise, c'est adopter une politique économique et sociale de bon sens qui passe par une sortie groupée de la zone euro, la reprise de notre indépendance monétaire, le rétablissement de notre monnaie nationale, l'adoption d'une parité de change fixe entre devises dans les échanges internationaux. Autant de mesures qui sont indispensables pour restaurer un ordre monétaire libre et équitable.
ViePolitique.net- Le gouvernement a choisi de mener une politique d'austérité, certains parlent même de rigueur. Pensez-vous que ce soit le bon moment pour mettre en place une politique de réduction des dépenses publiques ?
M. Le Pen- Frapper au portefeuille les classes moyennes, les travailleurs français, est devenue une manie gouvernementale. Cette solution de facilité évite à l'exécutif de s'attaquer aux véritables problèmes qui minent les finances de notre pays que j'ai évoqués précédemment (politique d'immigration, Europe, euro, fraude sociale...).En lieu et place on matraque les petits fonctionnaires en gelant leurs salaires sans se rendre compte que de telles mesures confiscatoires - qui ne touchent évidemment pas les hauts fonctionnaires et autres grands commis de l'Etat - se font au détriment de la croissance, du pouvoir d'achat et de l'emploi. On sabre dans les dépenses d'intérêt général en supprimant par exemple, 3000 postes de policiers et de gendarmes chaque année. Et on vient même à s'attaquer aux plus fragiles et aux plus faibles, les personnes âgées, les familles et les handicapés, en rognant sur les aides à l'emploi et au logement. Toutes ces mesures prises en dépit du bon sens illustrent l'absence de volonté politique et le refus dogmatique du pouvoir de s'attaquer aux racines du mal.
ViePolitique.net- Le FN a toujours fait de la thématique de l'immigration son cheval de bataille. Pouvez-nous dire quelles sont vos propositions sur ce sujet ?
M. Le Pen- La politique migratoire incontrôlée n'est pas la seule cause des graves difficultés économiques et sociales que connaît notre pays, mais elle en constitue un des facteurs principaux. Nous avons accueilli de manière totalement anarchique un nombre croissant d'immigrés que nous n'avons pas réussi ou qui n'ont pas voulu s'intégrer. Or, face au chômage massif, à la dégradation continue de nos finances publiques, à la menace communautariste, nous ne pouvons plus assumer le poids financier et le traitement social de l'immigration. Pour mettre fin au déferlement migratoire qui ruine nos finances publiques, appauvrit nos compatriotes, fragilise notre cohésion sociale, il est impératif de supprimer les pompes aspirantes et d'instaurer la préférence nationale en matière d'emploi, d'aides sociales et de logement. Par ailleurs, on ne réglera pas le problème de l'immigration si l'on engage pas concomitamment une réforme du code de la nationalité supprimant la double nationalité et l'acquisition automatique de la nationalité française.
ViePolitique.net- La dernière question n'en est pas une puisque c'est une tribune libre dans laquelle vous pouvez aborder un sujet de votre choix.
M. Le Pen- Je souhaiterais évoquer l'affaire de la Burqa, que je qualifie de mascarade électoraliste. Cet interminable feuilleton politique s'est conclu par un vote de l'Assemblée nationale interdisant le port de la Burqa dans l'espace public. Il aura fallu des mois pour prendre une décision qui aurait pu être réglée dès le début par simple règlement de police. Cette pseudo fermeté du gouvernement et de l'UMP relève de la stratégie d'enfumage des Français. La majorité présidentielle vote l'interdiction de la Burqa à Paris quand dans le même temps, ses élus adoptent au Conseil de l'Europe, une résolution condamnant le projet d'interdiction ! Il ne faut pas être dupe, au-delà de cette affaire, l'exécutif capitule chaque jour un peu plus devant les revendications communautaristes, les attaques répétées contre la laïcité et les conséquences désastreuses de la submersion migratoire. Pour mettre fin au piétinement de nos principes républicains et au démantèlement de la Nation, il convient d'inscrire dans la Constitution le refus de tout communautarisme.
ViePolitique.net- Merci de nous avoir accordé cette interview
M. Le Pen- Merci à vous, aurevoir



